Leadership
Mot du président
Une organisation forte face aux enjeux de demain
Cette deuxième année à la présidence des Éleveurs de volailles du Québec (EVQ) aura été marquée par des décisions structurantes et par un engagement soutenu de l’ensemble des administrateurs qui m’entourent. Je tiens à souligner le professionnalisme avec lequel les dix membres du Conseil d’administration ont abordé les dossiers et débattu des enjeux au nom des éleveurs de poulets et de dindons du Québec.
L’année 2025 a notamment été celle d’un important travail de gouvernance. La modification des règlements généraux des EVQ afin d’assurer à chaque région les deux votes auxquels elle a droit au Conseil d’administration, de limiter à huit ans le nombre de mandats du président et de soumettre toute réélection à un vote des délégués en assemblée générale demande du courage et de la vision. Ces décisions, appuyées par les délégués lors de l’assemblée générale extraordinaire d’octobre 2025, témoignent d’une volonté claire de renforcer la démocratie interne et la transparence de notre organisation.
Limiter le nombre de mandats du président à huit ans implique toutefois une responsabilité collective : celle d’assurer une relève syndicale compétente et engagée. C’est dans cet esprit que les EVQ ont entrepris de mettre sur pied un programme structuré de formation et d’intégration des jeunes producteurs à la vie syndicale. Ce programme ambitieux, qui prendra son envol en 2026, vise à préparer la prochaine génération de leaders appelés à défendre les intérêts de notre secteur.
Le Conseil d’administration a également posé un regard rigoureux sur le financement de l’organisation. L’analyse des besoins financiers pour les cinq prochaines années a mené à l’élaboration du plan de financement 2026-2030, présenté aux éleveurs dans toutes les régions. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de transparence et de prévisibilité. Ce plan permettra aux EVQ de poursuivre leurs activités régulières tout en menant à terme des projets structurants, comme la modernisation du système informatique de gestion du contingentement et le déploiement d’une campagne de promotion de la gestion de l’offre.
En parallèle, les EVQ ont poursuivi l’an dernier leur travail de concertation avec les autres intervenants du secteur. Les nombreuses rencontres tenues, tant sur l’évolution de la règlementation que dans le cadre de la nouvelle table filière du poulet, ont permis d’approfondir le dialogue avec les autres maillons de la chaîne. Si les EVQ demeurent responsables de la règlementation de la production et de la mise en marché du poulet et du dindon, ces échanges favorisent une meilleure compréhension de la réalité de chacun et contribuent à des décisions mieux éclairées et à une mise en œuvre plus fluide des changements réglementaires.
Sur le plan des marchés, l’année 2025 a été marquée par la poursuite de la croissance du secteur du poulet, stimulée notamment par les difficultés du secteur bovin. La hausse des prix de cette viande a incité un nombre croissant de consommateurs à se tourner vers le poulet, qui demeure depuis longtemps la viande la plus consommée au Canada.
Cette dynamique favorable a toutefois été freinée par des problèmes d’approvisionnement en poussins, causés par des éclosions d’Influenza aviaire dans les troupeaux américains. Bien que le Québec ait été moins touché que d’autres provinces, cette situation a limité la capacité de production canadienne et a empêché la réalisation complète de l’allocation de production établie par les Producteurs de poulet du Canada (PPC). Elle rappelle l’importance stratégique de réduire la dépendance du Canada envers les États-Unis, un objectif auquel contribuent activement les Producteurs d’œufs d’incubation du Canada. Du côté du secteur du dindon, l’année 2025 s’est déroulée en deux temps. Elle a d’abord débuté par un manque d’intérêt des acheteurs canadiens, qui ont annoncé ne pas vouloir acheter la totalité de l’allocation de production décidée par les Éleveurs de dindon du Canada.
L’acquisition de la coopérative Exceldor par Aliments Sofina a toutefois coïncidé avec une amélioration notable des conditions du marché. Les éleveurs ont observé un regain d’intérêt de la part des deux principaux acheteurs, un signal très encourageant pour l’année 2026. Dans ce contexte, le Comité des éleveurs de dindons a intensifié ses échanges avec les acheteurs dans le cadre du renouvellement de la Convention de mise en marché. Appuyées par une conciliatrice, les discussions se déroulent de manière franche et constructive. Les travaux devraient aboutir au cours de la première moitié de 2026.
Sur la scène nationale, des avancées importantes ont été réalisées dans le dossier de la lutte aux importations frauduleuses de viande de poules de réforme, grâce aux efforts soutenus des PPC. Le rapport de la commission parlementaire publié en janvier 2026 est sans équivoque : l’implantation d’un test ADN est nécessaire pour mettre fin à ce stratagème ayant permis l’importation de volumes importants (environ 45 Mkg) de viande faussement étiquetée, sans droits de douane.
Le contexte commercial international demeure également un enjeu majeur à surveiller. La révision de l’Accord Canada—États-Unis—Mexique (ACEUM), prévue pour 2026, de même que les discussions avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay) et la Thaïlande, concernent directement notre secteur. Ce sont là des groupes de pays qui comptent d’importants exportateurs de poulets déjà présents sur le marché canadien. Le projet de loi C-202 – auparavant connu sous le nom de C-282 – adopté unanimement par la Chambre des Communes en 2025 et rapidement ratifié par le Sénat fournit aux négociateurs canadiens des balises claires pour protéger la gestion de l’offre et résister aux pressions visant à accroître l’accès aux marchés canadiens du poulet et du dindon. C’est dans ce contexte que le Conseil d’administration a décidé de lancer, en 2026, une première campagne de promotion de la gestion de l’offre qui sera déployée progressivement au cours de l’année 2026. Cette dernière mettra en valeur le travail des producteurs de poulets et de dindons, leur contribution à l’économie régionale et le rôle essentiel de ce modèle dans la sécurité alimentaire du pays.
En terminant, j’invite l’ensemble des éleveurs à parcourir ce rapport annuel afin de mesurer l’ampleur du travail accompli au cours de la dernière année. Je remercie sincèrement les administrateurs de toutes les régions du Québec ainsi que le personnel des EVQ pour leur engagement et leur dévouement au service des producteurs de poulets et de dindons du Québec.
Benoît Fontaine
Président
Assemblée générale extraordinaire
Forts d’une résolution adoptée lors de l’assemblée générale annuelle 2025, le Comité de gouvernance et le Conseil d’administration ont travaillé sur la révision du mode électoral du président des EVQ. Cette révision visait à ce que le président soit élu par les délégués réunis en assemblée générale annuelle, qu’il soit détaché de sa région, c’est-à-dire qu’il devra renoncer à son mandat régional pour se consacrer uniquement à la présidence sur le plan provincial, et que sa présidence soit limitée à huit mandats d’un an chacun.
En parallèle, le Comité des éleveurs de dindons a complété sa réflexion visant à améliorer son rôle et ses pouvoirs au sein de l’organisation. Tous ces changements nécessitent de modifier le Plan conjoint des producteurs de volailles du Québec et le Règlement général des EVQ.
En août et en septembre 2025, les EVQ ont effectué une tournée des syndicats régionaux afin de présenter une proposition de modifications au Plan conjoint et au Règlement général de l’organisation. Cette démarche visait à recueillir les commentaires des producteurs en vue d’un vote des délégués lors d’une assemblée générale extraordinaire (AGE).
Cette AGE s’est tenue le 9 octobre 2025 à Drummondville. La résolution portant sur le mode électoral d’élection du président des EVQ a été adoptée à la majorité, tandis que l’ensemble des autres propositions ont été appuyées à l’unanimité par les délégués, témoignant de leur adhésion aux améliorations suggérées. À la suite de l’AGE, la documentation a été transmise à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec pour son adoption.
La production avicole au Québec en 2025
au Québec
en contribution au PIB
Répartition au Québec
*À la suite de la correction des quotas de production pour le poulet, des éleveurs demeurent en attente d’une confirmation de région de production.
Références : Périodes de production A199, 34P40, D78, E54.
Plan stratégique 2023-2026 et priorités organisationnelles
Depuis sa création, en 1970, la fédération des Éleveurs de volailles du Québec (EVQ) joue un rôle majeur pour le développement de l’industrie avicole en défendant et en développant les intérêts économiques et sociaux de près de 700 éleveurs de poulets et de dindons dans toutes les régions du Québec.
À l’issue d’une démarche de révision de la planification stratégique, réalisée en 2022, les potentiels projets et actions à mettre en œuvre par l’organisation s’articulent autour de quatre grands axes.
STRATÉGIE 1 : Adapter la réglementation afin d’accroître l’autonomie des éleveurs dans la réalisation de l’allocation
- Poursuivre les travaux de l’Office visant à limiter la location de quota et optimiser la réalisation de l’allocation par les titulaires de quota.
- Développer une formule visant à attribuer la croissance de l’allocation sur le quota produit par le titulaire et non sur le quota loué.
- Évaluer et éventuellement mettre en place un principe de croissance différencié pour les éleveurs.
STRATÉGIE 2 : Se comparer pour mieux s’évaluer
- Réaliser des études sur les différents coûts de production des éleveurs.
- Réaliser une veille sur les coûts de production et sur le prix des intrants.
- Développer un portail sécurisé pour les éleveurs et fournir des outils comparatifs.
STRATÉGIE 3 : Assurer la planification de la production et la gestion des risques
- Se doter d’un portrait et d’une vision quant aux capacités de production afin de réaliser l’allocation et la croissance, en tenant compte des enjeux liés à la main-d’œuvre, aux exigences environnementales et à la sécurité des entreprises.
- Accompagner les éleveurs dans l’instauration des meilleures pratiques assurant la santé et le bien-être animal.
STRATÉGIE 4 : Être un partenaire d’affaires proactif et axé sur les solutions
- Soutenir le développement de partenariats d’affaires permettant de réaliser l’allocation de la province, d’assurer une saine concurrence et d’assurer les approvisionnements du marché.
- Établir des comités de liaison statutaires avec les intervenants clés de la filière.
STRATÉGIE 5 : Faire rayonner les EVQ auprès des consommateurs, des gouvernements et des parties prenantes externes
- Renseigner et sensibiliser les consommateurs, le grand public et les représentants des gouvernements sur les positions des EVQ, de leurs membres et sur les bénéfices de la gestion de l’offre.
STRATÉGIE 6 : Moderniser et faciliter les interactions entre les EVQ et leurs membres
- Renouveler l’offre d’activités sociales et d’information auprès des membres.
- Évaluer la pertinence de développer et de mettre en place de nouveaux formats de communications (groupe Facebook privé, capsules vidéo, vignettes médias sociaux, etc.).
STRATÉGIE 7 : Optimiser la gouvernance de l’organisation pour assurer une meilleure participation et la continuité des opérations
- Développer un programme de relève pour les administrateurs.
- Revoir les rôles, les participants et les responsabilités des différents comités.
STRATÉGIE 8 : Préparer la relève de l’organisation et assurer la continuité opérationnelle
- Disposer des ressources nécessaires à l’avancement et à la réalisation des projets.
- Développer un plan de rétention et de développement professionnel des employés.
- Poursuivre les collaborations avec les institutions d’enseignement afin d’avoir accès à des ressources qualifiées.
STRATÉGIE 9 : Soutenir l’autonomie des éleveurs dans la gestion de leurs opérations
- Mettre en place une offre de services en accompagnement et en suivi des éleveurs.
- Mettre en place le portail sécurisé aux éleveurs afin qu’ils accèdent à leurs données d’élevage et données comparatives.
STRATÉGIE 10 : Encourager la persévérance entrepreneuriale chez les nouveaux éleveurs et les éleveurs de la relève
- Accroître l’offre de services aux nouveaux éleveurs et éleveurs de la relève.
- Compléter la modification des programmes d’aide au démarrage et d’aide à la relève.
- En lien avec l’application d’une répartition différenciée de la croissance, explorer l’idée de réserver la croissance sur le quota loué, ou une partie de la croissance québécoise totale, aux entreprises de la relève, en démarrage et de petites tailles.
Structure organisationnelle
Conseil d’administration
L’organisation
Les Éleveurs de volailles du Québec (EVQ) regroupent les éleveurs de poulets et de dindons du Québec, détenteurs de quota de production. Chacun de ces éleveurs fait partie d’un syndicat régional. En tout, il existe cinq syndicats régionaux d’éleveurs de volailles au Québec affiliés aux EVQ.
Les dirigeants
Élus à tous les deux ans dans leur région respective, les présidents et les premiers vice-présidents des syndicats régionaux forment le conseil d’administration. Un membre du comité des éleveurs de dindon en fait également partie. À la conclusion de l’Assemblée générale, ces derniers élisent entre eux un président, deux vice-présidents et deux membres qui formeront le comité exécutif. Le conseil d’administration décide des orientations à donner aux politiques, à la réglementation et aux questions qui concernent les Éleveurs de volailles du Québec. De son côté, le comité exécutif voit aux affaires courantes et s’assure de l’application des décisions du conseil d’administration.
Conseil d’administration
Nombre de réunions du Conseil d’administration : 24
Nombre de réunions du Comité exécutif : 12
Comité des éleveurs de dindons
Le Comité des éleveurs de dindons a pour mandat d’assurer le suivi des dossiers propres à ce secteur au niveau national et provincial. En 2025, les élus du comité se sont réunis à 19 reprises, ce qui a permis de faire progresser plusieurs dossiers structurants pour la filière.
À la suite de l’adoption, en octobre 2024, de la Politique nationale d’allocation conditionnelle, le comité a mis en place un programme provincial d’innovation. Ce programme permet aux producteurs-acheteurs et aux abattoirs provinciaux d’accéder à des volumes d’allocation supplémentaires pour 2026-2027 et 2027-2028.
Le comité a également finalisé les travaux relatifs aux modifications du Règlement sur la production et la mise en marché du dindon. Ces changements, portant principalement sur le système de vente aux enchères (SVE), ont été largement approuvés lors de la consultation des éleveurs tenue le 8 avril 2025 et sont actuellement à l’étude à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (la Régie). Lors de cette même consultation, les titulaires ont adopté une résolution visant à transférer un montant de 100 000 $ du Fonds de pénalité dindon vers le Fonds d’administration du Plan conjoint afin de lancer des travaux de recherche visant à identifier les facteurs de risque associés à l’augmentation de l’incidence de kystes au bréchet, ainsi qu’à leur infection, chez les dindons lourds. Un projet en instance de subvention complémentaire a été élaboré à cet effet en 2025.
Le comité a complété sa réflexion sur son rôle au sein de la structure des EVQ. À la suite des consultations menées auprès des éleveurs dans le cadre d’une tournée régionale et d’une rencontre virtuelle tenues en août et en septembre, les recommandations du comité ont été adoptées par les délégués des EVQ lors d’une assemblée générale extraordinaire le 9 octobre 2025. Ces modifications entreront en vigueur dès leur approbation par la Régie et leur publication à la Gazette officielle du Québec.
Enfin, tous les membres du comité ont activement participé aux négociations en cours en vue du renouvellement de la Convention de mise en marché du dindon.
La réalisation de ces travaux a été rendue possible grâce à l’implication des membres au sein de plusieurs sous-comités : le Comité exécutif dindon, le Comité de la réglementation du dindon, le Comité des approvisionnements et de la négociation des prix, le Comité de production, le Comité de la promotion et le Comité des communications et de la vie syndicale.
Nombre de réunions du Comité des éleveurs de dindons : 15
Les comités
Nombre de réunions : 1
René Gélinas, président du comité
Michaël Boulay
Jennifer Paquet
Nombre de réunions : 4
Michaël Boulay
Luce Bélanger
Guylain Gravel
Martin Lemieux
Stéphane Parr
Nombre de réunions : 12
René Gélinas, président du comité
Christian Amireault
Steve Houley
Antoine Leblanc
Martin Lemieux
Nombre de réunions : 8
Benoît Fontaine, président du comité
Christian Amireault
Michaël Boulay
René Gélinas
Steve Houley
Luce Bélanger, déléguée nationale
François Massé, substitut à la déléguée nationale
Nombre de réunions : 9
Guylain Gravel
Martin Lemieux
Stéphane Parr
Nombre de réunions : 6
Michaël Boulay, président du comité
Luce Bélanger
Guylain Gravel
Steve Houley
Stéphane Parr
Nombre de réunions : 2
Steve Houley
Antoine Leblanc
Stéphane Parr
Nombre de réunions : 3
Michaël Boulay, président du comité
Guylain Gravel
Jennifer Paquet
Nombre de réunions : 3
Antoine Leblanc, président du comité
Guylain Gravel
Jennifer Paquet
Nombre de réunions : 2
Luce Bélanger, présidente du comité
Antoine Leblanc
Sylvain Choquette
Jennifer Paquet
Nombre de réunions : 1
Luce Bélanger
Michaël Boulay
Réjean Brouillard
Yvan Ferron
Guylain Gravel
Steve Houley
Jennifer Paquet
Stéphane Parr
Nombre de réunions : 15
Yvan Ferron, président du comité
Réjean Brouillard
Sylvain Choquette
Benoît Fontaine
Cameron Lavallée
Nombre de réunions : 2
Jennifer Paquet, présidente du comité
Réjean Brouillard
Yvan Ferron
Nombre de réunions : 4
Jennifer Paquet, présidente du comité
Réjean Brouillard
Sylvain Choquette
Le personnel des EVQ
Direction générale
Mélanie Savard (directrice générale adjointe), Anne-Marie Triassi, Richelle Fortin (directrice générale), Christiane Jetté.
Direction Affaires économiques
Aïchatou Laye Diop, Maxime D’Almeida (directeur). (absente : Sylvie Nadon)
Direction Audits et programmes
Sophie Dumesnil, Manuel Pinard, Nathalie Robin, Farid Baba, Éloïse Denis (directrice), Louise Vermeulen, Ysabelle Bergeron, Giovanni Gonzalez. (absentes : Karine Banning, Catherine Bouchard, Sabrina Plourde)
Direction Communications et marketing
Paméla Bergeron, Corinna Fortin Pop, Julie Desbiens (directrice). (absente : Ephi Papakiritsis-L’Archer)
Direction Finances et administration
Sarah Hachemi, Serge Philippe Manguele (directeur), Thi Bich Thu Tran.
Direction Technologies de l’information
Saïda Azzoug, Jean-François Renaud (directeur), Sophie Boissonneault. (absente : Dalphée A. Blaquière)
Direction Opérations et règlementation
Kamal Hadji Sadok, Agnès Baudot, Édith Oura, Elsie Gaspard, Simon Bourdeau, Liliana Necula, Mélanie Savard (directrice), Sarah Joly-Simard, Lina Peterkin, Élaine D’Adamo, Annie Gingras. (absent : Christopher Pearce)
Syndicats régionaux
(Partie Montérégie, Saint-Jean-Valleyfield)
Secrétaire : André Young
3800, boul. Casavant Ouest
Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8E3
Tél. : 450 774-9154, poste 5214
Courriel : [email protected]
(Outaouais-Laurentides, Lanaudière, Abitibi)
Secrétaire : Nathalie Michaud
110, rue Beaudry Nord
Joliette (Québec) J6E 6A5
Tél. : 450 753-7486, poste 225
Courriel : [email protected]
(Mauricie, Centre-du-Québec)
Secrétaire : Pier-Yves Desrosiers
1940, rue des Pins
Nicolet (Québec) J3T 1Z9
Tél. : 819 519-5838, poste 165
Courriel : [email protected]
(Montérégie-Est, Montérégie – MRC 460, 470 et 550)
Secrétaire : André Young
3800, boul. Casavant Ouest
Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8E3
Tél. : 450 774-9154, poste 5214
Courriel : [email protected]
(Québec, Beauce, Côte-du-Sud, Capitale-Nationale, Côte-Nord, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Chaudière-Appalaches, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie)
Secrétaire par intérim : Frédéric Poulin
2550, 127e Rue
Saint-Georges-Est (Québec) G5Y 5L1
Tél. : 418 228-5588, poste 1264
Courriel : [email protected]

















